dimanche 14 septembre 2025
vendredi 23 août 2024
vendredi 22 mars 2024
vendredi 1 septembre 2023
mercredi 16 mars 2022
Solidarité avec Cédric !
lundi 7 mars 2022
mardi 18 janvier 2022
mercredi 9 juin 2021
lundi 15 février 2021
mercredi 20 janvier 2021
jeudi 22 octobre 2020
Les EHPAD se manifestent pour dire.... STOP!! - Pétition de soutien aux salariés de l'EHPAD Verdier (92)
Les EHPAD se manifestent pour dire STOP !
Les conditions de travail dans nos EHPAD ne s'améliorent pas : le manque criant de personnel a un impact sur la prise en charge des résident·e·s. Les personnels sont épuisés, la plupart dans ce secteur sont des femmes. Elles et ils ont traversé la crise sanitaire qui se poursuit et semble loin d’être finie ....
La plupart des témoignages des collègues des EHPAD indiquent le peu de reconnaissance de leurs directions, des réorganisations du temps de travail imposées et une augmentation de mesures disciplinaires causées par des organisations de travail délétères. Mais, nous le savons toutes et tous que les moyens humains et matériels en sont réellement la cause !
Et bien les personnels des EHPAD se manifestent de plus en plus pour dire stop ! A l'EHPAD Madeleine Verdier de Montrouge (92), 9 agent·e·s courageuses/courageux ont interpellé la direction pour témoigner de leurs conditions de travail et d'un management répressif. Elles et ils ont évoqué une souffrance au travail pensant que la directrice porterait une écoute et du soutien à leur détresse !
Eh bien NON ! La réponse de la directrice a été radicale par la suspension de deux aides-soignantes, la mise au placard d'une agente et des pressions au quotidien des autres collègues en attendant de savoir quel sort leur sera réservé…. Plusieurs mobilisations ont lieu à l’Ehpad de Madeleine Verdier, les négociations n’ont pas abouti et ne répondent pas à nos revendications, soit : ·
- La réintégration des deux aides-soignantes suspendues injustement et dans l’illégalité.
- La réintégration de l’agente faisant-fonction à son poste de travail auprès des résident·e·s.
- La reconduite du contrat de l’aide-soignante qui est aussi incriminée parce qu’elle a osé dire non à la maltraitance managériale.
- L’arrêt des pressions et d’intimidations des agent·e·s ·
Je soutiens les aides-soignantes de l'EHPAD VERDIER contre la maltraitance managériale.
Je demande la réintégration de l'agent FFAS de l'EHPAD VERDIER.
Je demande la reconduction du contrat l'Aide-soignante
Un soutien par la diffusion d’une pétition est demandé aux collègues, aux familles et aux résident·e·s face à cette discrimination envers des soignant·e·s !
Union Syndicale CGT Santé et Action Sociale des Hauts de Seine (92)
lundi 19 octobre 2020
samedi 15 août 2020
L'Inspecteur du Travail sanctionné pour avoir réclamer des masques !
https://soutienanthonysmith.fr/
Communiqué de presse du 14 août 2020 L’inspecteur du travail Anthony Smith sanctionné
L’inspecteur du travail Anthony Smith sanctionné pour avoir défendu la santé des salariés !
La défense de l’intérêt général ne doit pas être réprimée !
Appel à la solidarité !
En plein cœur du mois d’août, Anthony Smith, Inspecteur du travail dans la Marne vient d’être notifié par huissier d’une sanction de déplacement d’office. Cela l’empêche de continuer à exercer ses missions, et témoigne d’une volonté jusqu’au-boutiste du Ministère du Travail de sanctionner un inspecteur du travail qui n’a fait que son travail dans une période où le gouvernement multipliait les mensonges pour cacher son incapacité à fournir des masques et protéger la population. Anthony était suspendu depuis le 15 avril 2020 pour avoir notamment exigé dans le cadre de ses fonctions la mise à disposition d’équipements de protection (notamment des masques) de protection contre la Covid- 19/Coronavirus pour des salariées d’une association d’aide à domicile de Reims. Cette sanction, ajoutée aux 4 mois de suspension, qui caractérise un véritable interdit professionnel d’exercer son métier, viole l’indépendance de l’Inspection du travail et symbolise le triste acharnement du ministère du travail à l’encontre d’Anthony.
Dans l’immédiat Anthony va avoir besoin de toute notre solidarité, y compris financière (salaire, frais d’avocat, déplacements dans le cadre de la campagne de soutien etc.) vous pouvez participer à la mesure de vos moyens ici: https://www.cotizup.com/soutienanthonysmith L’immense mobilisation politique, citoyenne et syndicale de ces derniers mois en soutien à Anthony (dizaines de rassemblements dans toute la France, pétition de soutien avec près de 150 000 signatures ; appel public signé par plus de 1300 collègues d’Anthony ; centaines de motions de soutien d’organisations, appel publié dans la presse réunissant plus de 150 personnalités, constitution d’un comité de soutien de près de 850 personnes, composé de citoyens, d’artistes, élus, militants associatifs, syndicaux ou politiques etc.) doit se poursuivre !et nous reviendrons bientôt vers vous avec de nouvelles initiatives ! On ne lâche rien !
Le comité de soutien à Anthony Smith condamne avec fermeté cette décision politique et appelle à amplifier la mobilisation jusqu’au retrait de toutes les sanctions à l’égard d’Anthony Smith.
Danièle Linhart, Mathilde Panot et Thomas Portes Co-responsables du Comité de soutien à Anthony Smith Caisse de solidarité avec Anthony : https://www.cotizup.com/soutienanthonysmithPétition : https://www.change.org/p/muriel-p%C3%A9nicaud-abandon-des- poursuites-contre-anthony-smithFacebook : https://www.facebook.com/SoutienAnthonySmith/Twitter : @SoutienA_SmithSite internet : https://soutienanthonysmith.fr/
https://soutienanthonysmith.fr/
mardi 21 juillet 2020
Victoire pour notre camarade Céline Boussié !
Communiqué de l'UFAS CGT :
Article de La Dépêche :
La cour d'appel d'Agen a rendu sa décision sur l'affaire qui oppose la lanceuse d'alerte Céline Boussié à son ex-employeur, l'institut médico-éducatif Moussaron, situé à Condom.
Une "décision historique" selon le comité de soutien de la lanceuse d'alerte. Céline Boussié remporte le procès en appel contre son employeur la Maison des enfants de Moussaron, un institut accueillant à l’époque des mineurs et jeunes majeurs souffrant de handicaps.
"Contrairement au jugement de première instance du conseil des prud’hommes d’Auch du 18 avril 2019, la Cour d’appel d’Agen a déclaré que le licenciement de Madame Céline Boussié, défendu par Maître Alma Basic, avocate à la Cour d’appel de Paris, était sans cause réelle et sérieuse" affirme le comité de soutien à Céline Boussié dans un communiqué, publié ce jeudi sur les réseaux sociaux. "Le juge reconnaît que l'inaptitude est causée par les manquements de son employeur à son obligation de sécurité et de protection de la santé de la salariée, directement à l'origine de la dégradation de l'état de santé physique et psychique. Le juge a relevé que les manquements étaient notamment constitués par l'entreprise de dénigrement à la suite de la dénonciation des multiples dysfonctionnements constatés, et, les injures proférées. L’arrêt a confirmé l’atteinte à l’honneur à la réputation."
Il a également été reconnu que l’IME de Moussaron a bien violé l’atteinte à la formation de Céline Boussié. En première instance à Auch courant 2019, l’institut médico-éducatif a été condamné entre autres au versement de dommages et intérêts (10 000 €) mais le verre était à moitié vide. "Le conseil des prud’hommes a reconnu le licenciement pour inaptitude en lien avec les circonstances professionnelles et pourtant ne tire pas les conséquences de leurs constatations puisqu’ils n’ont pas prononcé que le licenciement est sans cause réelle et sérieuse" estimait Céline Boussié après la décision des juges gersois.
En avril de l’an dernier, la juridiction prud’homale avait prononcé un sursis à statuer pour le harcèlement moral, qui restait le grief majeur de cette ancienne salariée de Moussaron licenciée en 2014 pour avoir dénoncé ce qu’elle appelle toujours « de la maltraitance institutionnelle. » Trainée en diffamation, la lanceuse d’alerte a été relaxée en novembre 2017. Depuis, un juge d’instruction d’Auch a mis sept des dirigeants de l’IME en examen pour harcèlement moral. Enquête toujours en cours. Pour mémoire, les premières dénonciations de maltraitance remontent à 1995.
samedi 13 juin 2020
Rassemblement de soutien pour notre camarade Maryline
[Pour comprendre] Voir articles ici, ici et là
vendredi 6 mars 2020
mercredi 9 octobre 2019
[CEP St Jean Du Caussels] Un rassemblement à la hauteur des enjeux
dimanche 6 octobre 2019
[CEP St Jean] Solidarité avec nos collègues ! Non à la discrimination anti-syndicale !
mercredi 25 septembre 2019
[MECS St Jean] La direction contrainte de reculer, Dominique réintégrée !
En juin dernier, nous dénoncions l'ambiance encore dégradée et la mutation forcée de notre camarade Dominique : "Tout celà doit cesser". Depuis, la direction a été contrainte de reculer : Dominique est réintégrée sur son groupe !




























