Affichage des articles dont le libellé est #SyndicalistePasVoyou. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est #SyndicalistePasVoyou. Afficher tous les articles

mercredi 16 mars 2022

Solidarité avec Cédric !

 
Nous étions ce mardi 15 mars à l'ESAT/Foyer Rives de Garonne, à l'occasion de l'anniversaire de la CC66, pour soutenir les nouveaux "exclu.e.s" des 183 euros (retrouvez le post spécifique à ce sujet ici). Mais aussi pour apporter notre soutien à nos collègues et notre camarade Cédric (plus de détails dans  notre tract ici)
 

mercredi 9 juin 2021

On veut des solutions ! Pas la répression !

[Edit 10h32]La collègue vient de recevoir un courrier annulant le rendez-vous disciplinaire 👏👏👏✊✊✊


 

jeudi 22 octobre 2020

Les EHPAD se manifestent pour dire.... STOP!! - Pétition de soutien aux salariés de l'EHPAD Verdier (92)


Les EHPAD se manifestent pour dire STOP !  

Les conditions de travail dans nos EHPAD ne s'améliorent pas : le manque criant de personnel a un impact sur la prise en charge des résident·e·s. Les personnels sont épuisés, la plupart dans ce secteur sont des femmes. Elles et ils ont traversé la crise sanitaire qui se poursuit et semble loin d’être finie  ....

La plupart des témoignages des collègues des EHPAD  indiquent le peu de reconnaissance de leurs directions, des réorganisations du temps de travail imposées et une augmentation de mesures disciplinaires causées par des  organisations de travail délétères. Mais, nous le savons toutes et tous que les moyens humains et matériels en sont réellement la cause !

Et bien les personnels des EHPAD se manifestent de plus en plus pour dire stop ! A l'EHPAD Madeleine Verdier de Montrouge (92), 9 agent·e·s courageuses/courageux ont interpellé la direction pour témoigner de leurs conditions de travail et d'un management répressif. Elles et ils ont évoqué une souffrance au travail pensant que la directrice porterait une écoute et du soutien à leur détresse !

Eh bien NON ! La réponse de la directrice a été radicale par la suspension de deux aides-soignantes, la mise au placard d'une agente et des pressions au quotidien des autres collègues en attendant de savoir quel sort leur sera réservé…. Plusieurs mobilisations ont lieu  à l’Ehpad de Madeleine Verdier, les négociations n’ont pas abouti et ne répondent pas à nos revendications, soit : ·        

  • La réintégration des deux aides-soignantes suspendues injustement et dans l’illégalité.
  • La réintégration de l’agente faisant-fonction à son poste de travail auprès des résident·e·s.
  • La reconduite du contrat de l’aide-soignante qui est aussi incriminée parce qu’elle a osé dire non à la maltraitance managériale. 

- L’arrêt des pressions et d’intimidations des agent·e·s ·        

Je soutiens les aides-soignantes de l'EHPAD VERDIER contre la maltraitance managériale.

Je demande la réintégration de l'agent FFAS de l'EHPAD VERDIER.

Je demande la reconduction du contrat l'Aide-soignante

Un soutien par la diffusion d’une pétition est demandé aux collègues, aux familles et aux résident·e·s face à cette discrimination envers des soignant·e·s !


Union Syndicale CGT Santé et Action Sociale des Hauts de Seine (92)



samedi 15 août 2020

L'Inspecteur du Travail sanctionné pour avoir réclamer des masques !

 https://soutienanthonysmith.fr/

 

Communiqué de presse du 14 août 2020 L’inspecteur du travail Anthony Smith sanctionné

L’inspecteur du travail Anthony Smith sanctionné pour avoir défendu la santé des salariés !

La défense de l’intérêt général ne doit pas être réprimée !

Appel à la solidarité !

En plein cœur du mois d’août, Anthony Smith, Inspecteur du travail dans la Marne vient d’être notifié par huissier d’une sanction de déplacement d’office. Cela l’empêche de continuer à exercer ses missions, et témoigne d’une volonté jusqu’au-boutiste du Ministère du Travail de sanctionner un inspecteur du travail qui n’a fait que son travail dans une période où le gouvernement multipliait les mensonges pour cacher son incapacité à fournir des masques et protéger la population. Anthony était suspendu depuis le 15 avril 2020 pour avoir notamment exigé dans le cadre de ses fonctions la mise à disposition d’équipements de protection (notamment des masques) de protection contre la Covid- 19/Coronavirus pour des salariées d’une association d’aide à domicile de Reims. Cette sanction, ajoutée aux 4 mois de suspension, qui caractérise un véritable interdit professionnel d’exercer son métier, viole l’indépendance de l’Inspection du travail et symbolise le triste acharnement du ministère du travail à l’encontre d’Anthony.

Dans l’immédiat Anthony va avoir besoin de toute notre solidarité, y compris financière (salaire, frais d’avocat, déplacements dans le cadre de la campagne de soutien etc.) vous pouvez participer à la mesure de vos moyens ici: https://www.cotizup.com/soutienanthonysmith L’immense mobilisation politique, citoyenne et syndicale de ces derniers mois en soutien à Anthony (dizaines de rassemblements dans toute la France, pétition de soutien avec près de 150 000 signatures ; appel public signé par plus de 1300 collègues d’Anthony ; centaines de motions de soutien d’organisations, appel publié dans la presse réunissant plus de 150 personnalités, constitution d’un comité de soutien de près de 850 personnes, composé de citoyens, d’artistes, élus, militants associatifs, syndicaux ou politiques etc.) doit se poursuivre !et nous reviendrons bientôt vers vous avec de nouvelles initiatives ! On ne lâche rien !

Le comité de soutien à Anthony Smith condamne avec fermeté cette décision politique et appelle à amplifier la mobilisation jusqu’au retrait de toutes les sanctions à l’égard d’Anthony Smith.

Danièle Linhart, Mathilde Panot et Thomas Portes Co-responsables du Comité de soutien à Anthony Smith      Caisse de solidarité avec Anthony : https://www.cotizup.com/soutienanthonysmithPétition : https://www.change.org/p/muriel-p%C3%A9nicaud-abandon-des- poursuites-contre-anthony-smithFacebook : https://www.facebook.com/SoutienAnthonySmith/Twitter : @SoutienA_SmithSite internet : https://soutienanthonysmith.fr/

https://soutienanthonysmith.fr/

mardi 21 juillet 2020

Victoire pour notre camarade Céline Boussié !

Communiqué de l'UFAS CGT :


 Article de La Dépêche :

 La cour d'appel d'Agen a rendu sa décision sur l'affaire qui oppose la lanceuse d'alerte Céline Boussié à son ex-employeur, l'institut médico-éducatif Moussaron, situé à Condom.

Une "décision historique" selon le comité de soutien de la lanceuse d'alerte. Céline Boussié remporte le procès en appel contre son employeur la Maison des enfants de Moussaron, un institut accueillant à l’époque des mineurs et jeunes majeurs souffrant de handicaps.

"Contrairement au jugement de première instance du conseil des prud’hommes d’Auch du 18 avril 2019, la Cour d’appel d’Agen a déclaré que le licenciement de Madame Céline Boussié, défendu par Maître Alma Basic, avocate à la Cour d’appel de Paris, était sans cause réelle et sérieuse" affirme le comité de soutien à Céline Boussié dans un communiqué, publié ce jeudi sur les réseaux sociaux. "Le juge reconnaît que l'inaptitude est causée par les manquements de son employeur à son obligation de sécurité et de protection de la santé de la salariée, directement à l'origine de la dégradation de l'état de santé physique et psychique. Le juge a relevé que les manquements étaient notamment constitués par l'entreprise de dénigrement à la suite de la dénonciation des multiples dysfonctionnements constatés, et, les injures proférées. L’arrêt a confirmé l’atteinte à l’honneur à la réputation."

Il a également été reconnu que l’IME de Moussaron a bien violé l’atteinte à la formation de Céline Boussié. En première instance à Auch courant 2019, l’institut médico-éducatif a été condamné entre autres au versement de dommages et intérêts (10 000 €) mais le verre était à moitié vide. "Le conseil des prud’hommes a reconnu le licenciement pour inaptitude en lien avec les circonstances professionnelles et pourtant ne tire pas les conséquences de leurs constatations puisqu’ils n’ont pas prononcé que le licenciement est sans cause réelle et sérieuse" estimait Céline Boussié après la décision des juges gersois.

En avril de l’an dernier, la juridiction prud’homale avait prononcé un sursis à statuer pour le harcèlement moral, qui restait le grief majeur de cette ancienne salariée de Moussaron licenciée en 2014 pour avoir dénoncé ce qu’elle appelle toujours « de la maltraitance institutionnelle. » Trainée en diffamation, la lanceuse d’alerte a été relaxée en novembre 2017. Depuis, un juge d’instruction d’Auch a mis sept des dirigeants de l’IME en examen pour harcèlement moral. Enquête toujours en cours. Pour mémoire, les premières dénonciations de maltraitance remontent à 1995.




samedi 13 juin 2020

Rassemblement de soutien pour notre camarade Maryline

Collègues de l'IME St Jean et camarades venu.e.s du Tarn ou de la Haute-Garonne se sont réunis pour soutenir et accompagner Maryline pour son entretien préalable à licenciement pour inaptitude. Une inaptitude qui découle selon nous directement de la situation de harcèlement et de discrimination et de manquement à l'obligation de sécurité résultat.

[Pour comprendre] Voir articles ici, ici et





 

mercredi 9 octobre 2019

[CEP St Jean Du Caussels] Un rassemblement à la hauteur des enjeux


Mardi 8 octobre 2019
CEP Saint Jean du Caussels à Albi :un rassemblement à la hauteur des enjeux.

Ce sont plus de 40 personnes qui se sont rassemblés devant le CEP Saint Jean à Albi pour apporter soutien et solidarité à nos camarades surveillant-e-s de nuit de l’établissement. Etaient présents des camarades de l’Aude, de la Haute Garonne mais aussi des établissements ANRAS du Tarn. Le soutien de plusieurs camarades de l’interpro de l’UD CGT 81 était précieux notamment en la personne du Secrétaire Général mais aussi de camarades du CD 81, de la métallurgie, des camarades retraités du département.
Le SG de la CGT ANRAS a d’abord répondu aux questions des journalistes de « la Depêche » et de « Tarn Infos » avec Magalie, une surveillante de nuit concernée. L'article de La Dépêche est disponible ici.



Le SG a ensuite pu interpeller le directeur de l’établissement alors qu’il arrivait en voiture. Il a rappelé le sentiment de discrimination qui pesait sur nos camarades et que, quand on attaquait un camarade de la CGT, c’est toute la CGT qu’on attaquait !!
Il a aussi rappelé au directeur qu’on ne pouvait pas « déplacer » les salarié-e-s protégé-e-s comme des pions en lui remémorant l’intervention de la DIRECTTE à la MECS Saint Jean avec la réintégration de notre camarade Dominique sur son précédent poste de travail alors qu’elle avait été déplacé de force par sa direction (sur cette affaire lire ici).

Après avoir partagé un barbecue convivial et fraternel, nos camarades se sont rendus à la réunion à laquelle ils étaient conviés avec la direction. Alors que cette réunion pouvait être « explosive », il semble que la direction ait pris la mesure du malaise installé et de la mobilisation des salarié-e-s. En effet, cette réunion n’a pas généré d’annonce particulière de la part de la direction et cette dernière à parler de concertation, d’échange et à, tout du moins dans le discours tenté d’apaiser les tensions. Nos camarades sont sortis rassurés de cette réunion, pour autant, la plus grande vigilance reste de mise pour la CGT et à la moindre future alerte au CEP, nous répondrons présents.

La lutte paie,
Vive la lutte et vive la CGT




dimanche 6 octobre 2019

[CEP St Jean] Solidarité avec nos collègues ! Non à la discrimination anti-syndicale !

Au CEP St Jean du Caussels, pour que les DP relaient les questions de salarié.e.s de base, il faut un an. Pour que la direction y réponde, il faut une menace de grève et un tract CGT ! Et la réponse ressemble à de la discrimination anti-syndicale...

Rendez-vous devant le CEP,
Mardi 8 Octobre à 18h !

mercredi 25 septembre 2019

[MECS St Jean] La direction contrainte de reculer, Dominique réintégrée !

Il y a un an déjà, nous tirions la sonnette d'alarme : MECS St Jean d'Albi : une rentrée sous tension et nous faisions des propositions (ici) Au fur et à mesure de l'année la direction a testé diiférentes pistes, toutes contrées par la CGT : tentative de faire travailler plus les salarié.e.s (cliquez ici pour lire notre article) et référendum illégal (ici).
En juin dernier, nous dénoncions l'ambiance encore dégradée et la mutation forcée de notre camarade Dominique : "Tout celà doit cesser". Depuis, la direction a été contrainte de reculer : Dominique est réintégrée sur son groupe !