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mardi 24 mars 2026

De Graulhet à Albi, les salarié-es montrent leur détermination à se défendre !

Alors que le Conseil Départemental du Tarn, présidé par Christophe Ramond, prévoit de supprimer 1,8 millions d'euros pour nos établissements de la protection de l'enfance, avec des conséquences inacceptables  pour l'accueil des jeunes placés, pour les conditions de travail de salarié-es et pour l'emploi avec 33 postes supprimés à la clef ! (notre vidéo explicative est ici)
 
Comptant sur l'apathie et la résignation, le CD81 pensait pouvoir mettre en place tranquillement son plan d'austérité. Mais c'était sans compter sur la détermination des collègues à ne pas se laisser faire, à relever la tête et à résister.
Les collègues du CEP St Jean du Caussels et des MECS La Barthe et St Jean, issu-es des services généraux, administatifs, éducatifs, thérapeutiques, techniques et pédagogiques, ont envoyé un premier signal impressionnant aux financeurs par leur présence à près de 80% de l'effectif lors des réunions organisées par l'intersyndicale CGT-FO-SUD.
 
Différentes dates et formes de mobilisations ont été discutées et unanimement validées. 
[Mise à jour 25/03 - 19:01] 9 avril mobilisation devant le Conseil Départemental, retrouvez le tract intersyndical en cliquant ici
 
Petit retour sur cette belle journée où la détermination à ne plus se baisser la tête et à défendre notre travail, nos jeunes et nos emplois !
 
AG à la MECS La Barthe (Graulhet) - 48 présent-es


AG au CEP/MECS St Jean du Caussels (Albi) - 116 présent-es

Conseil d'administration de l'ANRAS - Flourens, 17h
Le hasard faisant bien les choses, le CA de l'ANRAS (notre employeur à toutes et tous) se tenait à Flourens. L'occasion pour la CGT d'interpeler la dirigeance associative jusqu'alors inactive et muette sur la situation. Nous avions la veille, voter une motion de soutien et d'interpellation au CA ⤵️
 

mercredi 18 mars 2026

Préparer la resistance face aux coupes honteuses du CD81

 On vous alertait ce week-end sur les dangers pour les enfants accompagnés et l'emploi, les salarié-es s'organisent pour gagner. D'ores et déjà, deux Assemblées Générales sont posées le 24 mars (une à Graulhet et une à Albi). L'appel à ces réunions est de fait dans une démarche d'unité syndicale (même si chaque organisation fait son propre appel).


 

 

lundi 6 janvier 2025

L’éducation spécialisée, la dérive informationnelle et la perte de sens des métiers

Parce qu’ils sont un vecteur de développement de l’intelligence collective, l’information ainsi que ses modes de production et de diffusion sont à la fois la cause et le matériau d’une dynamique d’entreprise et donc de l’efficacité des agir professionnels. Par-delà les débats idéologiques concernant les termes d’entreprise et d’efficacité appliquées au domaine d’activité des métiers de l’humain, l’énoncée d’une telle vérité pourrait avoir l’apparence d’une pure banalité. Et pourtant, à l’heure où les démocraties n’ont jamais été autant menacées par les nouveaux modes de production et de consommation de l’information, les défis à relever sont de taille pour les établissements et services sociaux et médico-sociaux ; lesquels, à leur échelle, ne sont rien d’autre qu’un reflet du fonctionnement de la société.

Lire la suite sur le site de Philippe Gaberan

mardi 6 février 2024

mercredi 5 avril 2023

"Quand l’Anras s’affranchit des règles d’urbanisme à Pin-Balma"




La protection de l’enfance permet-elle de s’affranchir des règles élémentaires d’urbanisme ? Pour l’Anras, oui ! L'association nationale de recherche et d’action solidaire a ouvert, fin 2022, un centre éducatif et professionnel – le CEP Garonna – à Pin-Balma pour favoriser l’insertion professionnelle d’une quarantaine de jeunes.   

Prévu pour héberger une vingtaine de personnes, l’établissement a été installé dans une belle bâtisse de 1 000 m² de cette commune de l’Est toulousain. Problème, les importants travaux de rénovation et la construction de cinq ateliers d’une surface de 230 m² ont été réalisés avant la validation du permis de construire par la municipalité.


Une mairie impuissante

Informée du lancement du chantier, la mairie de Pin-Balma a demandé par deux fois à l’association de se mettre en conformité, dès février 2022. « Je leur ai expliqué qu’ils devaient arrêter ce qu’ils faisaient parce qu’ils n’étaient pas en mesure de présenter un permis de construire, relate Claude Cyprien, l’adjoint à l’Urbanisme de la commune. J’ai dû y retourner deux semaines plus tard avec le maire pour leur dire que si les travaux continuaient, je serais obligé de le faire constater par huissier. »

Suite à ce premier rappel à l’ordre, les travaux de construction des ateliers et de rénovation de l’édifice principal s’arrêtent momentanément… avant de reprendre durant l’été, sans que la situation n’ait été régularisée. Dépêché sur place pour surveiller la reprise du chantier, Claude Cyprien n’a pu que constater le passage en force et sa propre impuissance. « J’ai vu qu’ils continuaient les travaux. Je me suis dit que nous ne pouvions pas y faire grand-chose. Nous ne sommes qu’une commune de 900 habitants. S’ils continuaient, c’est qu’ils avaient des appuis. Je ne cherche pas à nous trouver des excuses, mais on nous a mis devant le fait accompli », déplore l’adjoint au maire.


Un risque d’amende élevé


Les travaux ont été achevés en décembre dernier, toujours en l’absence de permis de construire en bonne et due forme. Après avoir été deux fois refusé pour des raisons techniques, un permis a finalement été obtenu par l’Anras le 6 février dernier, soit près de deux mois après la fin des travaux. Faute de plainte de la mairie, l’Anras s’en tire à bon compte. Ce non-respect du code de l’urbanisme aurait pu lui valoir une amende s’élevant à 6 000 euros par m2 – soit 1,38 million d’euros au vu de la surface construite – et la destruction des parties édifiées.

Contactée par Mediacités, l’Anras plaide la bonne foi et la bonne cause. « Cela fait deux ans que nous avons rencontré la mairie pour ce projet. Il y a eu plusieurs mois d’échanges. Cela a été très long parce qu’on nous a demandé d’aller jusqu’à matérialiser un tilleul sur le plan. Cela fait perdre beaucoup de temps, explique Jérémie Trébel, le directeur du CEP Garona. Nous sommes une association à but non lucratif qui déploie un dispositif pour le conseil départemental. Il y a une urgence à laquelle il faut répondre. Donc nous avons voulu ouvrir l’établissement le plus rapidement possible. » Un peu court pour justifier d’aussi larges libertés prises avec la loi…

samedi 20 mars 2021

samedi 13 mars 2021

Motion "Référent de sécurité"

Motion portant sur la désignation des référentes de sécurité
dans les établissements de l’ANRAS

Flourens, le 10 mars 2021
 
        Les élues CSE C, réunies ce jour, mercredi 10 mars 2021, sont informées de la désignation de référentes de sécurité au travail dans tous les établissements de l’ANRAS. 
        Il est précisé aux élues CSE C que ces désignations répondent à une obligation légale depuis le 1er juillet 2012 et que le rôle et les missions de la référente de sécurité sont inscrites dans la loi. 
        Il est également précisé aux membres du comité que les responsables de la sécurité et des conditions de travail restent les Directrices d’établissements et que les référentes de sécurité désignées sont à considérer comme des appuis de la Direction en matière de sécurité, de conditions de travail et de prévention des risques.

        Les niveaux d’informations donnés à ce jour qui détaillent le périmètre des missions des référents de sécurité sont hétérogènes en fonction des filières. Les élues qui ont pu être informées soulèvent des inquiétudes et questionnent les membres du CSE C sur les risques accrus de stress et de surcharge mentale des salariées considérées.

        Aussi, les élu-e-s CSE C demandent : 
 - S’agissant d’une nouvelle fonction qui touche toutes les filières, que ce point soit porté à l’ordre du jour de chaque CSE filière
 - Que les temps et les moyens nécessaires (humains et techniques), soient précisés par établissement ainsi que le remplacement éventuel ou l’aménagement de poste des référents sécurité pour leur permettre d’exercer cette fonction pleinement. 
 - Que ces nouvelles tâches apparaissent dans un avenant au contrat de travail et non pas seulement dans une lettre de mission.

        Par ailleurs, nous nous interrogeons sur la rémunération afférente à ces nouvelles tâches et compétences.

Motion soumis au vote des membres présent-e-s en séance ce jour :
 
 Nombre de votant-e-s : 23
Pour : 23
Contre : 0
Abstention : 0

mercredi 6 janvier 2021

jeudi 3 décembre 2020

Mobilistion réussie dans le social et le médico-social

 A travers toute la France, les travailleuses et travailleurs du secteur social et médico-social se sont mobilisé.e.s pour leur dignité, leurs conditions de travail, les salaires, l'embauche...

Dans nos établissements de l'ANRAS (IME, MECS, ITEP...) les salarié.e.s ont répondu "présent.e !" et se rassemblé.e.s devant les préfectures, les ARS, sur les ronds points....


Albi

Journée de grève et de mobilisation des salariés des établissements du social et medico social de l'anras et autres associations du le Tarn. 

C'est nombreux que nous nous sommes retrouvés dans la rue pour exprimer notre colère légitime. Nous voulons être reconnus à notre juste valeur, des moyens et une revalorisation immédiate de nos salaires. Une délégation intersyndicale a été reçu à la préfecture du Tarn, au conseil départemental du Tarn et à l'ARS. Serons nous entendus ?? Sinon soyez certains que nous serons là pour faire plus de bruit encore s'il le faut.


Auch, rassemblement devant l'ARS

Belle mobilisation ce matin, l'USD32 et les salarié.e.s du secteur, avec nos camarades de l'IME Mathalin, avaient répondu présent. Une délégation a été reçu à l'ARS puis par un député.



Montauban

Les oubliés du Ségur délaissent un mobilisé.e.s en interpro pour rejoindre un ancien bénéficiaire de l'action sociale dans sa lutte chez XPO ! #doublebesogne



Toulouse, rassemblement devant l'ARS

Près de 400 personnes. Succès total !

Aux côtés de leurs collègues de Reso, du CH de Muret, de l'ASEI, de l'AJH, les salarié.e.s de l'ANRAS du 31 étaient présent.e.s en masse.

Aussi bien du social comme le Chêne Vert, l'APF, la MECS Pargamininères, la MECS La Passarela ou du médico-social comme l'IME St Jean Plaisance, l'ITEP St François, l'ESAT de Castelmeyran...

 

 

 

 







lundi 25 mai 2020

La « solidarité » vue par la direction du CEP de St Papoul


Quel mépris !
La « solidarité » vue par la direction du CEP de St Papoul

Deux salariées de l’établissement viennent de comprendre le sens du mot « solidarité » si souvent utilisé par notre direction.
Qu’en est-il de cette « solidarité » lorsque l’on remet à une salariée en situation précaire une feuille de salaire qui indique un montant total de quelques dizaines d’euros ? Et pour la deuxième un montant de…zéro euros ? Quel scandale, quelle honte ! A quand une fiche de salaire à montant négatif ?

Notre Président de la République, notre Direction Générale, la CSSCT (Commission Santé, Sécurité et conditions de Travail) présidée par la directrice de l’établissement, n’avaient-ils pas recommandé une vigilance accrue pour le maintien des salaires durant la période de confinement lié au Covid19 ?
Comment peut-on avoir bonne conscience en laissant émarger un salarié à zéro euros ? Quelle direction est capable d’une telle injustice ? D’un tel traitement de ses salariés ? Voilà comment sont remerciées des salariées qui, dans le même temps, sont reconnues et félicitées pour la qualité de leur travail et de leur engagement.
Ce management est d’un autre âge, et indigne des valeurs d'humanité de l'économie sociale et solidaire.

Quelle qu’ait pu être cette situation, il est du devoir d’une direction de maintenir le salaire d’un employé (qui plus est en contrat précaire) pour lui éviter une catastrophe en fin de mois. Quitte à mettre en place certaines solutions à postériori.

Le CEP Saint-Papoul, paradis de la solidarité
Le CEP Saint-Papoul, berceau d’« ANRAS solidarité »
Comment en est-on arrivé à un tel mépris des salariés ???
Il reste donc une bonne marge de progression afin que la solidarité et la bientraitance retrouvent tout leur sens dans ces pratiques managériales.

    Le syndicat CGT de Saint-Papoul veut exprimer toute son indignation face à de tels agissements ainsi que celui de nombre de salarié.e.s choqué.e.s de la manière dont leurs collègues sont remerciées du sérieux dont elles font preuve au quotidien.
Nous exprimons toute notre « véritable » solidarité et notre indéfectible soutien à ces collègues et les assurons que la direction de l’établissement devra rendre comptes de cette injustice.
Nous exigeons le règlement intégral et immédiat du salaire de ces deux collègues ainsi que des excuses pour ce préjudice. Et nous porterons une vigilance particulière à ce qu’elles soient maintenues dans leur emploi par renouvellement de leurs contrats de travail car aucune faute professionnelle ne leur a été signifiée.