Article de L'Indépendant : http://www.lindependant.fr/2011/10/29/les-salaries-de-l-anras-font-reculer-leur-direction,78339.php
Castelnaudary Les salariés de l'Anras font reculer leur direction
Le 29 octobre à 06h00 par
Les
salariés des établissements Anras (association nationale de recherche et
d'action solidaire*) du Tarn, de la Haute-Garonne, mais aussi de l'Aude
(Saint-Papoul) ont obtenu de leur direction à Toulouse, que le projet
de "territorialisation" soit définitivement enterré. Le conseil
d'administration réuni, en début de semaine, en a décidé ainsi. Les
syndicats s'étaient mobilisés pendant un mois, avec des journées de
grève, notamment le 26 septembre à Saint-Papoul. "Le but de la direction
était de réduire les coûts au détriment des usagers et des salariés en
mutualisant les moyens sur un territoire, en regroupant certains
services" explique Mohamed Didaoui, délégué syndical CGT. "Nous, on a
lutté pour que chaque établissement garde son autonomie, cela fait 3 ans
qu'on lutte contre ce projet en refusant d'aller aux réunions" se
réjouit encore le syndicaliste dénonçant "une politique ultralibérale".
"L'argent ne doit pas être au centre de l'association. Notre vocation
s'inscrit dans la solidarité et non dans le tout gestionnaire. La
population dont s'occupe l'Anras est précaire et mérite une autre
attention que de rester figée sur les curseurs économiques" écrit encore
la CGT dans un communiqué. Cet abandon du projet a des conséquences sur
la présidence de l'association, puisque le président de l'Anras, Aimé
Dupont, a annoncé sa démission pour fin décembre.
Si ce conflit
est terminé, le climat social n'est pas au beau fixe pour autant. Les
syndicats s'inquiètent dans un communiqué commun (CFDT, FO, SUD, CGT) de
l'avenir de l'association, de ses 1 600 salariés et 35 établissements
et services.
dimanche 30 octobre 2011
mercredi 12 octobre 2011
Borderouge. Mouvement de grève à l'ITEP Saint-François
Article de La Dépêche http://www.ladepeche.fr/article/2011/10/12/1190039-borderouge-mouvement-de-greve-a-l-itep-saint-francois.html
Les salariés de
l'ITEP Saint-François, situé 40 boulevard Bourges-Maunoury, sont en
grève. Cette mobilisation d'une quarantaine d'agents, initiée par
l'intersyndicale CGT, CFDT, FO et UNSA, a pour but de faire part du
mécontentement des acteurs de la filière sur le détricotage prévisible
de leur convention collective, la convention 66.
« Cette convention est le seul garde-fou pour les agents afin d'éviter que leur profession ne soit progressivement mise entre les mains du secteur privé… », confie Stéphane Branche, délégué CGT du personnel. Actuellement, ne peuvent exercer dans ces instituts qui ont pour vocation l'accueil des personnes en difficulté, que des éducateurs formés à ces problématiques spécifiques. « Si la convention 66 venait à être démantelée, cela laisserait la possibilité d'embaucher du personnel non qualifié sur ces postes qui demandent non seulement une formation spécifique, mais de plus une compétence évidence. Casser la convention, c'est casser le métier… », ajoute Pierre Escarguel le secrétaire de section CGT.
L'ITEP Saint-François accueille 85 filles et garçons de 3 à 17 ans qui manifestent des troubles psychiques freinant leur évolution et réduisant leur capacité d'autonomie. La mission de cet établissement est d'élaborer un projet individualisé et personnalisé à visée psychothérapeutique, pédagogique, éducative et sociale. Cet établissement fait partie de l'Anras (Association Nationale de Recherche et d'Action Solidaire). C'est une association à but non lucratif, financée pour partie par la sécurité sociale et pour partie par le Conseil général de Haute Garonne. Une demande a été faite par les représentants syndicaux afin d'être reçus par les services du Conseil général 31 afin d'exposer leur crainte sur le futur de leur métier.
Le mouvement compte bien faire boule de neige pour « préserver la qualité du travail qui est demandé aux agents qui vivent leur métier avec passion et dévouement ».
La Dépêche du Midi
« Cette convention est le seul garde-fou pour les agents afin d'éviter que leur profession ne soit progressivement mise entre les mains du secteur privé… », confie Stéphane Branche, délégué CGT du personnel. Actuellement, ne peuvent exercer dans ces instituts qui ont pour vocation l'accueil des personnes en difficulté, que des éducateurs formés à ces problématiques spécifiques. « Si la convention 66 venait à être démantelée, cela laisserait la possibilité d'embaucher du personnel non qualifié sur ces postes qui demandent non seulement une formation spécifique, mais de plus une compétence évidence. Casser la convention, c'est casser le métier… », ajoute Pierre Escarguel le secrétaire de section CGT.
L'ITEP Saint-François accueille 85 filles et garçons de 3 à 17 ans qui manifestent des troubles psychiques freinant leur évolution et réduisant leur capacité d'autonomie. La mission de cet établissement est d'élaborer un projet individualisé et personnalisé à visée psychothérapeutique, pédagogique, éducative et sociale. Cet établissement fait partie de l'Anras (Association Nationale de Recherche et d'Action Solidaire). C'est une association à but non lucratif, financée pour partie par la sécurité sociale et pour partie par le Conseil général de Haute Garonne. Une demande a été faite par les représentants syndicaux afin d'être reçus par les services du Conseil général 31 afin d'exposer leur crainte sur le futur de leur métier.
Le mouvement compte bien faire boule de neige pour « préserver la qualité du travail qui est demandé aux agents qui vivent leur métier avec passion et dévouement ».
jeudi 19 mai 2011
Jean-René Loubat, promoteur de la casse des métiers
Cet article préfigure des changements graves qui attendent les salariés s'ils ne se mobilisent pas contre la prise de pouvoir des managers et des financiers sur notre secteur.
Cet article dans Lien Social fait date pour les "formateurs" qui rabâchent le prêchi-prêcha libéral. On vous en mets un morceau choisi et il suffit de cliquer ici pour le lire en entier :
Depuis une vingtaine d’années, les exigences accrues de l’environnement ont fait considérablement évoluer la fonction directoriale, (re) plaçant le directeur dans sa véritable fonction de chef d’entreprise. Ce dernier se trouve dès lors beaucoup plus absorbé qu’auparavant par la dimension stratégique, les relations publiques, la communication, mais aussi la gestion.
Abandonnant la fonction paternaliste et charismatique qu’il pouvait occuper auparavant, héritière du communautarisme confessionnel et du scoutisme, l’omniprésence de terrain qu’il assurait n’est plus imaginable. Ce recentrage crée, derrière le directeur, un appel d’air qui doit être occupé par les chefs de service, devenus de fait de véritables adjoints de direction, puisqu’ils sont amenés à remplacer les directeurs dans certaines circonstances.
Héritiers des « éducateurs-chefs », les chefs de service possèdent encore un statut trouble, un positionnement parfois complexifié de « cadres intermédiaires ».
samedi 10 avril 2010
Aucune sanction pour nos collègues de St Papoul
Selon La Dépêche :
Au CEP : la direction fait marche arrière
Ils étaient très nombreux, arrivés des 30 établissements implantés en Midi-Pyrénées et en Languedoc-Roussillon, pour soutenir leur quatre camarades du CEP (Centre d'éducation professionnelle) de Saint-Papoul, qui comparaissaient hier après-midi, en vue d'une sanction disciplinaire, pouvant aller jusqu'au licenciement.
C'est M. Bloch Lemoine, directeur national de l'ANRAS, en personne, qui a reçu les 4 salariés. Le château de Saint-Papoul, où est installé le centre éducatif professionnel, était décoré par les drapeaux des syndicats et orné de banderoles très claires: «Tous avec nos 4 camarade! ». La cour, noire de monde, le grand escalier envahi par les employés de l'Associaton Nationale de Recherche et d'Action Solidaire, jusque dans le couloir, pas un salarié de l'association ne manquait au soutien des «quatre personnes soupçonnée». « Soupçonnées de quoi ?» s'interrogeait un représentant syndical. «De faits qui sont déjà trop vieux, et qui avaient été traités en leur temps par le directeur de l'établissement aujourd'hui démissionnaire. Comme le stipule le code du Travail, aucun fait ne peut être sanctionné au delà de 2 mois après que l'employeur en ait eu connaissanc», explique celui-ci. Au cours de l'entretien, les délégués syndicaux parvirent même à entrer dans le bureau, en faisant toutefois remarquer à leur directeur, que la porte était grande ouverte et qu'il ne s'agissait en aucun cas d'une séquestration. Un peu à cause de la pression exercée par cette forte mobilisation des salariés, un peu par respect du code du Travail, M. Bloch Lemoine, a annoncé aux quatre éducateurs qu'aucune sanction ne serait prise à leur encontre. Mieux, la direction s'est engagée à leur expédier individuellement une lettre expliquant que toute cette affaire n'avait pas été traitée comme elle aurait dû l'être. S'en suivie une salve d'applaudissements, dans tout l'établisement. Embrassades et larmes de joie ont ponctué cette après-midi de grève et de revendication.
mercredi 2 février 2005
mercredi 1 septembre 2004
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