lundi 23 juin 2014
lundi 16 juin 2014
samedi 17 mai 2014
Intersyndicale : "Association ANRAS : Soutenons nos camarades !"
http://sante.cgt.fr/Association-ANRAS-Soutenons-nos
Les fédérations CGT, FO et SUD dénoncent l’acharnement contre des syndicalistes de l’Association ANRAS (1).
Les fédérations CGT, FO et SUD dénoncent l’acharnement contre des syndicalistes de l’Association ANRAS (1).
Suite à la plainte déposée le 10
juin 2013 par l’ex-directrice adjointe de l’Association ANRAS, quatre
délégués syndicaux centraux (CFDT, CGT, FO, SUD)
sont convoqués devant un Juge d’Instruction lundi 19 mai 2014, en vue
d’une éventuelle mise en examen au motif d’avoir écrit des propos
injurieux et outrageants dans un tract intersyndical. Un militant du
siège de l’Association est également convoqué pour l’avoir affiché.
L’avocat de l’intersyndicale et les trois fédérations syndicales CGT, FO et SUD considèrent que les propos qui sont retenus ne sont ni injurieux, ni outrageants.
Aujourd’hui, il existe une volonté de travailler dans un climat social apaisé, partagée par les organisations syndicales et le nouveau directeur général (nommé en février dernier). Il serait regrettable que le Conseil d’Administration perdure dans sa volonté de criminaliser l’activité syndicale. Dans l’intérêt de la prise en charge des résidents et pour améliorer les conditions de travail des salariés, le CA doit impérativement tourner la page ! A cette fin, l’intersyndicale CGT, FO et SUD demande au Conseil d’administration de l’ANRAS de retirer sa (ou ses) plaintes contre les syndicalistes.
Pour les Fédérations CGT, FO et SUD, faire respecter les droits à revendiquer, à lutter pour plus de justice sociale relève de la pratique militante.
Ce n’est certainement pas l’acharnement à la judiciarisation de l’activité syndicale qui permettra de faire avaler la pilule du « pacte de responsabilité » de la casse des services publics et de la protection sociale.
(1) L’ANRAS gère 35 établissements dans les régions Midi-Pyrénées et Languedoc-Roussillon, dans les secteurs de la protection de l’enfance et de la jeunesse, du handicap enfants/adultes et des personnes âgées ; environ 1.700 salarié-es prennent en charge près de 2.000 usagers..
L’avocat de l’intersyndicale et les trois fédérations syndicales CGT, FO et SUD considèrent que les propos qui sont retenus ne sont ni injurieux, ni outrageants.
Aujourd’hui, il existe une volonté de travailler dans un climat social apaisé, partagée par les organisations syndicales et le nouveau directeur général (nommé en février dernier). Il serait regrettable que le Conseil d’Administration perdure dans sa volonté de criminaliser l’activité syndicale. Dans l’intérêt de la prise en charge des résidents et pour améliorer les conditions de travail des salariés, le CA doit impérativement tourner la page ! A cette fin, l’intersyndicale CGT, FO et SUD demande au Conseil d’administration de l’ANRAS de retirer sa (ou ses) plaintes contre les syndicalistes.
Pour les Fédérations CGT, FO et SUD, faire respecter les droits à revendiquer, à lutter pour plus de justice sociale relève de la pratique militante.
Ce n’est certainement pas l’acharnement à la judiciarisation de l’activité syndicale qui permettra de faire avaler la pilule du « pacte de responsabilité » de la casse des services publics et de la protection sociale.
CGT, FO et SUD lancent un appel à venir en nombre soutenir les salariés mis en cause, lors du rassemblement prévu lundi 19 mai 2014, à 14 heures, devant le TGI de Toulouse (Allée Jules Guesde) mais aussi à envoyer des motions de soutien aux fédérations CGT, FO et SUD qui les transmettront.
La liberté de se syndiquer et de militer n’est pas un délit mais un droit fondamental.
(1) L’ANRAS gère 35 établissements dans les régions Midi-Pyrénées et Languedoc-Roussillon, dans les secteurs de la protection de l’enfance et de la jeunesse, du handicap enfants/adultes et des personnes âgées ; environ 1.700 salarié-es prennent en charge près de 2.000 usagers..
vendredi 24 janvier 2014
dimanche 9 juin 2013
"Anras : le directeur licencié"
Article de La Dépêche : http://www.ladepeche.fr/article/2013/06/08/1644910-anras-le-directeur-licencie.html
Anras : le directeur licencié
Anras : le directeur licencié
Alors que direction
et syndicats semblaient camper sur leurs positions de puis plusieurs
semaines, le conflit ouvert à l’Anras en novembre 2012 vient de franchir
une étape importante. Dans un mail adressé au personnel, Pierre Martin,
président du conseil d’administration de l’association qui emploi 1 700
salariés en Midi-Pyrénées et dans l’Aude, a annoncé jeudi 5 juin, le
licenciement de Dominique Bloch Lemoine le directeur général de l’Anras.
Ce départ constituait une des principales revendications du personnel.
Dans un tract cosigné par la CGT, la CFE-CGC, FO, Sud et la CFDT, ce
licenciement est qualifié de «première grande victoire pour les
syndicats, le comité central d’entreprise, les représentants du
personnel et tous les salariés». Mais cette «grande victoire» n’est
qu’une première étape pour l’intersyndicale qui appelle l’ensemble des
salariés à se rassembler mardi 11 juin à midi place du Capitole avant
une manifestation prévue à 14 heures devant la préfecture.
Pour l’intersyndicale qui dénonce depuis des mois l’absence de dialogue social et professionnel qui ont conduit à la fermeture par arrêté préfectoral du centre éducatif renforcé de Eup, et à la paralysie totale de l’association, le choix de manifester sous les grilles du préfet est stratégique. Car après la demande d’ouverture d’une enquête de l’Igas (inspection générale des affaires sociales) adressée début mars par la fédération Santé action sociale de la CGT aux trois ministères de tutelle de l’Anras , et relayée quelques semaines plus tard par un courrier de Pierre Izard, président du conseil général de la Haute-Garonne et principal bailleur de fonds de l’association, la préfecture détient les clefs de la résolution du conflit. Une résolution qui, pour les organisations syndicales, passe impérativement par «l’intervention des pouvoirs publics pour qu’une administration provisoire se mette en place rapidement.»
B.dv.
Pour l’intersyndicale qui dénonce depuis des mois l’absence de dialogue social et professionnel qui ont conduit à la fermeture par arrêté préfectoral du centre éducatif renforcé de Eup, et à la paralysie totale de l’association, le choix de manifester sous les grilles du préfet est stratégique. Car après la demande d’ouverture d’une enquête de l’Igas (inspection générale des affaires sociales) adressée début mars par la fédération Santé action sociale de la CGT aux trois ministères de tutelle de l’Anras , et relayée quelques semaines plus tard par un courrier de Pierre Izard, président du conseil général de la Haute-Garonne et principal bailleur de fonds de l’association, la préfecture détient les clefs de la résolution du conflit. Une résolution qui, pour les organisations syndicales, passe impérativement par «l’intervention des pouvoirs publics pour qu’une administration provisoire se mette en place rapidement.»
vendredi 29 mars 2013
"Dérives à l'Anras : Pierre Izard demande une enquête"
Article de La Dépêche : http://www.ladepeche.fr/article/2013/03/29/1593647-anras-pierre-izard-demande-une-enquete.html
Dérives à l'Anras : Pierre Izard demande une enquête
Dérives à l'Anras : Pierre Izard demande une enquête
Après la fermeture
administrative, début janvier, du Centre d'éducation renforcé (CER) de
Eup, à la demande du préfet de région, c'est désormais le fonctionnement
de l'ensemble de l'association nationale de recherche de l'action
solidaire (Anras) qui inquiète le président du conseil général de la
Haute-Garonne. Alerté le 13 mars dernier par la CGT qui dénonçait des
dérives dans la gestion financière et humaine constatées dans plusieurs
des 35 établissements médico-sociaux qui emploient 1700 salariés dans
cinq départements de Midi Pyrénées et dans l'Aude, Pierre Izard vient de
demander aux trois ministres de tutelle de l'Anras de «diligenter dans
les plus brefs délais… l'enquête de l'IGAS (Inspection générale des
affaires sociales) demandée par les syndicats et les représentants du
personnel.» Dans trois courriers adressés à Marisol Touraine, Michel
Sapin et Benoît Hamon le président du département, principal bailleur de
fonds de l'Anras en Haute-Garonne, se dit «sérieusement» inquiet pour
l'avenir de l'association au regard des «tensions de ces derniers mois
entre le président, le directeur et l'ensemble des administrateurs et du
personnel.» Pierre Izard justifie également cette demande d'ouverture
d'une enquête administrative par des inquiétudes partagées par plusieurs
de ses homologues. Hier après-midi, la 3e chambre correctionnelle de la
cour d'Appel de Toulouse était saisie pour un délit d'entrave au fonctionnement du comité
central d'entreprise lors de la mise en liquidation en 2011, par le
tribunal de commerce de l'Aude, de l'EURL la «Fourchette Cathare», une
filiale commerciale de l'Anras. Dans l'Aveyron, ce sont les
investissements à perte dans une maison de retraite à Asprières qui
suscitent des inquiétudes. Sollicité sur cette intervention du président
du conseil général de la Haute-Garonne auprès des trois ministères des
affaires sociales, du travail et de l'économie sociale et solidaire,
Dominique Bloch Lemoine directeur général de l'Anras n'a pas souhaité
s'exprimer dans l'immédiat. Silence également des services de la
protection judiciaire de la jeunesse (PJJ) qui finance des séjours dans
les deux centres éducatifs fermés (CEF) de La Poujade dans l'Aveyron et
du «Chemin du Sud» à Narbonne tenus par l'Anras. Reste maintenant à
savoir quelle suite sera donnée à la double requête de la CGT puis de
Pierre Izard auprès d'une Inspection générale des affaires sociales
déjà chargée en 2005 d'administrer l'Agop à la suite de malversations
qui avaient conduit au transfert de l'activité à l'Anras.
B. dv.
dimanche 24 février 2013
"Flourens. Le directeur de l'ANRAS fuit les 300 manifestants"
Article de La Dépêche : http://www.ladepeche.fr/article/2013/02/23/1567989-anras-le-directeur-fuit-les-300-manifestants.html
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Hier, des salariés
de l'Anras, Association Nationale de Recherche et d'Action Sociale,
soutenus pars des collègues eux aussi du secteur social, soit environ
300 personnes, ont manifesté au siège de l'association, à Flourens.
Ce même jour, l'un d'entre eux, François Caspary, était convoqué pour
un entretien préalable à une sanction disciplinaire. Les organisations
syndicales réclament «la levée de cette sanction, la publication d'un
audit interne, la remise sous administration provisoire de l'Anras, la
démission du conseil d'administration…». In fine, François Caspary,
conseillé par ses camarades, n'a pas souhaité dialoguer avec les
représentants de la direction. Ce qui a durci un bras de fer qui ne date
pas d'hier. Dernier épisode en date, la fermeture en janvier du Cerp
d'Eup, en Comminges, compte également pour beaucoup dans cette nouvelle
grogne (lire ci-contre).
En début d'après-midi, c'est encadrés par les gendarmes que les deux hommes ont été reconduits à leurs domiciles. Ce départ sous escorte n'a fait qu'accentuer la colère des salariés. Une majorité s'est fermement opposée aux forces de l'ordre créant des échauffourées musclées. Certains manifestants se sont même allongés sur la route devant le véhicule des gendarmes placés sous le commandement du colonel Tavart présent sur les lieux.
«Jamais nous n'avons vu cela. Nous ne sommes pas des voyous. Il faut que cette direction s'en aille et que l'on soit remis sous administration provisoire. Certains de nos collègues ont été licenciés, d'autres sont sanctionnés, la gestion est calamiteuse», a insisté François Caspary, porte-parole de l'intersyndicale. Pour Dominique Bloch-Lemoine «les vrais salariés de l'Anras n'étaient qu'une centaine». Et d'ajouter : «Dominique Caspary était convoqué pour une éventuelle sanction. Son emploi n'est pas menacé. Ces gens ne sont pas au-dessus des lois ! Quant à notre gouvernance, il faut qu'ils nous prouvent qu'elle est mauvaise». Ce sera sans doute le prochain combat des manifestants. Hier, en fin de journée, un groupe était reçu à la direction du travail et de l'emploi où une inspectrice leur assuré qu'elle interviendrait «sur les lieux et auprès du préfet».
Emmanuel Haillot"
Tensions à tous les étages
Regroupés dehors et dans les couloirs, les manifestants ont d'abord fait savoir qu'ils voulaient que «rapidement soient levées diverses sanctions pour ensuite discuter». Ils n'ont pas obtenu gain de cause. Aucun échange n'a pu avoir lieu. Enfermés dans leur bureau, Dominique Bloch-Lemoine, directeur de l'établissement, et Pierre Martin, président, ont finalement fait appel aux forces de l'ordre considérant qu'ils étaient «séquestrés». Ce qu'ont contredit les manifestants expliquant «juste ne pas vouloir laisser partir leur patron pour organiser une table ronde».En début d'après-midi, c'est encadrés par les gendarmes que les deux hommes ont été reconduits à leurs domiciles. Ce départ sous escorte n'a fait qu'accentuer la colère des salariés. Une majorité s'est fermement opposée aux forces de l'ordre créant des échauffourées musclées. Certains manifestants se sont même allongés sur la route devant le véhicule des gendarmes placés sous le commandement du colonel Tavart présent sur les lieux.
«Jamais nous n'avons vu cela. Nous ne sommes pas des voyous. Il faut que cette direction s'en aille et que l'on soit remis sous administration provisoire. Certains de nos collègues ont été licenciés, d'autres sont sanctionnés, la gestion est calamiteuse», a insisté François Caspary, porte-parole de l'intersyndicale. Pour Dominique Bloch-Lemoine «les vrais salariés de l'Anras n'étaient qu'une centaine». Et d'ajouter : «Dominique Caspary était convoqué pour une éventuelle sanction. Son emploi n'est pas menacé. Ces gens ne sont pas au-dessus des lois ! Quant à notre gouvernance, il faut qu'ils nous prouvent qu'elle est mauvaise». Ce sera sans doute le prochain combat des manifestants. Hier, en fin de journée, un groupe était reçu à la direction du travail et de l'emploi où une inspectrice leur assuré qu'elle interviendrait «sur les lieux et auprès du préfet».
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